La semaine dernière, nous avons dîné en amoureux au restaurant le Gallopin dans le cadre du mois gourmand de Resto Partner. Resto Partner, ce sont des restaurants indépendants qui s’associent pour promouvoir leur savoir-faire. Parmi les opérations mises en place, il y a donc ce Mois Gourmand, qui donne l’occasion à chaque restaurant de proposer un plat de saison autour d’un ou de plusieurs produits phare.
Si tu cherches une brasserie parisienne historique, avec un vrai cadre, une cuisine française généreuse et une formule accessible, le Gallopin coche beaucoup de cases. Et si tu te demandes si l’adresse vaut le détour pour un dîner en amoureux, une sortie gourmande ou un déjeuner dans le 2e arrondissement, la réponse est clairement oui.
L’essentiel a retenir : le Gallopin est une brasserie parisienne historique qui mêle décor d’époque, cuisine française classique et plats bien exécutés.
- Adresse emblématique du 2e arrondissement, au pied de la Bourse.
- Cadre ancien remarquable avec boiseries et verrière 1900.
- Carte de brasserie chic : escargots, foie gras, poissons, viandes et desserts généreux.
- Formules attractives dès 22 euros, midi et soir.
- Bon choix si tu veux une vraie cuisine française dans un lieu chargé d’histoire.
- Le bar à cocktails et les soirées dégustation ajoutent un vrai plus à l’expérience.
Le Gallopin, brasserie parisienne historique
C’est avec un immense bonheur, celui des parents fatigués, que nous avons laissé Marius à sa baby-sitter pour filer à deux découvrir le Gallopin, au pied de la Bourse, dans le 2e arrondissement.
Le Gallopin est l’une des plus anciennes brasseries de Paris, créée en 1876 par Gustave Gallopin, qui a également lancé au même endroit le premier bar à cocktails de la ville. Le lieu a ensuite connu plusieurs propriétaires, mais l’équipe actuelle est en place depuis bientôt quatre ans, ce qui est plutôt rassurant quand on cherche une adresse stable, sérieuse et bien tenue.
Concrètement, ce qui frappe tout de suite, c’est le décor : boiseries d’époque, grande verrière 1900 datant de l’Exposition universelle, ambiance de brasserie d’antan parfaitement assumée. Si tu aimes les lieux qui ont une âme, tu te sentiras immédiatement à l’aise ici. On n’est pas dans une mise en scène artificielle, mais dans un vrai décor patrimonial qui donne du relief au repas.
Le service suit la même logique : élégant, attentif, avec ce charme old-fashioned qui fonctionne très bien dans ce type d’établissement. En pratique, cela change beaucoup l’expérience, parce qu’un restaurant historique n’est crédible que si l’accueil et le rythme du service sont à la hauteur. Ici, c’est le cas.
À la carte, on retrouve les grands classiques de la cuisine bourgeoise des brasseries chic : cuisses de grenouilles, foie gras, escargots, tête de veau, et d’autres plats très français. On pourrait croire à une carte sage, presque trop classique. En réalité, c’est plus subtil que ça : les assiettes sont travaillées, précises, et souvent plus inspirées qu’on ne l’imagine au premier regard.
Fricassée d’escargots
En entrée, j’ai choisi de goûter le plat mis à l’honneur pour le Mois Gourmand : fricassée d’escargots à l’ail des ours, pommes de terre fumées et pleurotes. Et franchement, c’était une très belle surprise.
Les pommes de terre étaient si parfumées et fondantes que j’avais presque l’impression de déguster des marrons. C’est le genre de détail qui montre qu’une assiette a été pensée avec soin. Les escargots étaient parfaitement cuits, les champignons encore légèrement croquants, et l’ensemble jouait sur des textures très agréables. La sauce à la crème et au vin blanc apportait une gourmandise nette, sans alourdir le plat.
Dans la pratique, ce type d’entrée fonctionne particulièrement bien si tu aimes les recettes de saison avec un vrai équilibre entre générosité et finesse. Si tu hésites encore, retiens surtout ceci : ce n’est pas une simple entrée “traditionnelle”, c’est une assiette construite, avec du relief et une vraie personnalité.
Louis, quant à lui, a choisi l’une des recettes signature de la maison : l’Oreiller de la belle Aurore. D’après la carte, il s’agit d’une recette historique de pâté en croûte créée à la gloire d’Aurore Récamier. Les saveurs sont très subtiles et raviront surtout les amateurs de charcuterie fine et de viande froide bien exécutée.
Si tu aimes les plats patrimoniaux, ce genre de proposition est intéressant, parce qu’il ne s’agit pas seulement de “faire ancien” : il faut maîtriser les assaisonnements, les textures et la découpe. C’est exactement ce que l’on attend dans une brasserie de ce niveau.
Des plats de haute volée
La carte propose une belle sélection : 5 poissons, 6 viandes et 1 plat végétarien. Ce n’est pas une carte immense, et c’est plutôt bon signe. En général, dans la restauration, une offre trop large dilue souvent la qualité. Ici, le choix reste lisible et cohérent, ce qui laisse penser que la cuisine maîtrise ses fondamentaux.
J’ai choisi le haddock, car c’est un poisson que j’aime énormément et qui est souvent malmené, notamment en version fumée. Ici, il est poché, servi avec des épinards minute et une sauce au beurre blanc. Dans les faits, c’était l’un des plats de poisson les plus réussis que j’ai dégustés depuis longtemps.
Le haddock révèle ses saveurs fumées sans être écrasé par le sel. Les épinards sont à la fois croquants et fondants, grâce à une cuisson juste et à une sauce très bien dosée. L’ensemble est équilibré, réconfortant, et rappelle les meilleurs plats de cuisine bourgeoise quand ils sont faits avec précision. Si tu cherches un poisson bien traité dans une brasserie parisienne, c’est exactement le genre d’assiette à privilégier.
Louis a opté pour une viande : poitrine de cochon d’Aveyron, foie gras poêlé et lentilles vertes du Puy. Là encore, on est sur une assiette généreuse, mais pas lourde. La viande est juteuse, les lentilles ont du goût, et le foie gras apporte une richesse maîtrisée. C’est le type de plat qui plaît si tu veux un vrai repas de brasserie, avec du fond, de la matière et une belle sensation de satiété.
Si tu te demandes quoi commander dans ce genre d’adresse, le conseil est simple : privilégie les plats où la technique se voit immédiatement. Un poisson poché, une viande mijotée, un accompagnement de saison, une sauce bien montée. C’est souvent là que les bonnes brasseries font la différence.
Dessert
Les desserts suivent la même logique que le reste de la carte : très gourmands, en taille XL. C’est important de le savoir si tu as encore un peu d’appétit en fin de repas, parce que les portions ne sont pas timides. En plus des desserts à l’assiette, il y a aussi un choix de glaces Pedone, parmi les meilleures de Paris.
La charlotte aux fraises était une belle part de gâteau servie avec un coulis de fruits rouges. Louis l’a trouvée très fraîche, fruitée et subtile. C’est typiquement le genre de dessert qui convient si tu veux terminer sur quelque chose de léger sans renoncer au plaisir.
De mon côté, j’ai hésité entre les choux praliné et l’omelette norvégienne. J’ai finalement choisi cette dernière, parce que c’est un dessert traditionnel assez rare au restaurant et qu’il faut en profiter quand il se présente. Et il y a aussi ce petit plaisir très concret : assister à la flambée en direct devant soi. Ce détail change vraiment l’expérience, surtout si tu cherches un dessert qui fait autant plaisir à regarder qu’à manger.
À la dégustation, l’omelette norvégienne était à la hauteur : meringue fine, cœur de glace framboise, ensemble doux, léger, très agréable en fin de repas. Si tu aimes les desserts classiques bien faits, tu seras servi.
Formules à partir de 22 euros
Bilan du dîner : un grand coup de cœur pour cette adresse historique qui n’a pas oublié de se réinventer. Ce point est essentiel, parce qu’un lieu patrimonial peut vite devenir figé s’il ne renouvelle pas son intérêt. Ici, le Gallopin garde son identité tout en proposant une expérience actuelle, vivante et gourmande.
J’ai très envie de revenir pour tester le bar à cocktails. Lors de notre venue, un jeudi soir, un groupe échangeait avec les bartenders dans une ambiance très conviviale. Après enquête, j’ai appris qu’il s’agit d’un événement organisé tous les jeudis, limité à 6 personnes, avec une soirée dégustation 5 mets / 5 cocktails et chaque mois un alcool à l’honneur. En juin, c’est le gin. Si tu aimes les expériences plus immersives, c’est clairement un format à surveiller.
Côté prix, on est dans les standards d’une brasserie chic parisienne : entrées à partir de 8 euros, plats de 17 à 36 euros, fromages et desserts de 9 à 13 euros. La vraie bonne nouvelle, c’est la formule très intéressante valable midi et soir : 29 euros entrée plat dessert, 22 euros entrée plat ou plat dessert. Concrètement, cela rend l’adresse beaucoup plus accessible que ce que son décor pourrait laisser penser.
Si tu veux tester une brasserie parisienne historique sans exploser ton budget, cette formule change tout. Elle permet de découvrir l’adresse dans de bonnes conditions, avec un vrai repas complet et une belle cohérence prix-plaisir.
Site du restaurant le Gallopin, 40 Rue Notre Dame des Victoires, Paris 2
Ce qu’il faut savoir avant de réserver
Si tu envisages d’y aller, voici ce que cela change pour toi dans la pratique. Le Gallopin est particulièrement adapté si tu cherches un dîner à deux, un repas un peu plus habillé, ou une adresse qui impressionne sans tomber dans le clinquant. Le cadre fait beaucoup, mais la cuisine suit vraiment, ce qui est loin d’être systématique dans ce type de brasserie parisienne.
En revanche, si tu préfères les lieux ultra contemporains, les cartes minimalistes ou les assiettes très créatives, ce n’est sans doute pas l’adresse la plus pertinente pour toi. Ici, l’intérêt est ailleurs : dans la maîtrise, la tradition, la générosité et le plaisir d’un vrai repas français bien exécuté.
Dans la majorité des cas, ce genre de restaurant déçoit quand il mise tout sur le décor. Le Gallopin évite cet écueil, et c’est ce qui le rend crédible. On sent une cuisine qui connaît ses classiques, un service qui sait tenir la maison, et une proposition qui a du sens du début à la fin.
Si tu hésites encore, retiens simplement ceci : viens ici pour l’atmosphère, reste pour la cuisine, et garde un peu de place pour le dessert.
Erreurs fréquentes à éviter si tu veux vraiment apprécier ce type d’adresse
La première erreur, c’est de venir en pensant que “brasserie historique” veut dire cuisine figée ou moyenne. En réalité, les bonnes adresses de ce genre reposent justement sur la régularité, la précision des cuissons et la qualité des produits. Si tu attends une expérience trop moderne, tu risques de passer à côté de ce qui fait leur force.
La deuxième erreur, c’est de négliger les formules. Ici, la formule à 22 ou 29 euros est une vraie opportunité. Elle permet de tester la maison dans de bonnes conditions, sans avoir à multiplier les plats à la carte. Dans la pratique, c’est souvent le meilleur moyen de découvrir si une adresse te plaît vraiment.
Enfin, ne sous-estime pas les desserts. Dans beaucoup de brasseries, on termine par un choix un peu anecdotique. Ici, ce n’est pas le cas : les desserts participent pleinement à l’expérience. Si tu aimes les fins de repas généreuses, c’est un vrai point fort.
FAQ
Le Gallopin vaut-il le coup pour un dîner en amoureux ?
Oui, le Gallopin vaut le coup pour un dîner en amoureux. Le cadre est élégant, le service soigné et la cuisine suffisamment aboutie pour faire de la soirée un vrai moment à deux. Si tu cherches une brasserie parisienne avec du charme et une ambiance historique, c’est une très bonne option.
Le Gallopin est-il adapté à un déjeuner professionnel ?
Oui, le Gallopin est adapté à un déjeuner professionnel. L’adresse est sérieuse, centrale et propose des formules intéressantes qui permettent de manger correctement sans perdre de temps. Dans ce contexte, le décor et le service donnent aussi une image valorisante.
Que peut-on manger au Gallopin ?
On peut manger une cuisine française de brasserie chic au Gallopin. La carte propose des classiques comme les escargots, le foie gras, le haddock, des viandes généreuses et des desserts traditionnels. C’est une adresse cohérente si tu aimes les plats français bien exécutés.
Le Gallopin propose-t-il une formule abordable ?
Oui, le Gallopin propose une formule abordable. La formule est à 29 euros entrée plat dessert et à 22 euros entrée plat ou plat dessert, midi et soir. Concrètement, cela permet de découvrir une brasserie historique sans dépasser un budget raisonnable.
Faut-il réserver au Gallopin ?
Oui, il vaut mieux réserver au Gallopin. Comme il s’agit d’une adresse connue avec un cadre recherché, les tables peuvent partir vite, surtout en soirée et le week-end. Réserver te garantit une meilleure expérience et évite les mauvaises surprises.
Le bar à cocktails du Gallopin mérite-t-il le détour ?
Oui, le bar à cocktails du Gallopin mérite le détour. Le lieu a une vraie histoire dans ce domaine et les soirées dégustation du jeudi ajoutent un vrai intérêt à l’adresse. Si tu aimes les cocktails et les expériences plus intimistes, c’est un bon prétexte pour revenir.
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