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Paris / Bons Plans

Les meilleurs restaurants asiatiques à Paris

Après la vague japonaise, la rentrée 2022 voit pousser les cantines thaïlandaises partout. Un vent d’Asie emporte la capitale depuis quelques semaines. Street-food, K-food, gastronomie inspirée de mets traditionnels… Les adresses faisant la part belle à la cuisine du continent le plus étendu et peuplé se multiplient, pour titiller nos papilles et alimenter nos rêves d’évasion.

Si tu cherches où manger asiatique à Paris sans tomber sur une adresse trop lisse ou trop “concept”, tu es au bon endroit. Ici, on te présente cinq restaurants qui font vraiment voyager, avec leurs spécialités, leurs ambiances, leurs prix et ce qu’il faut commander en priorité. Concrètement, l’idée est simple : t’aider à choisir l’adresse la plus adaptée à ton envie du moment, que tu aies envie de street-food balinaise, de cuisine coréenne, de cantine thaïe, de saveurs sri-lankaises ou d’un chinois revisité plus audacieux.

L’essentiel a retenir : Voici les adresses asiatiques à Paris à connaître si tu veux une vraie expérience culinaire, pas juste un décor exotique.

  • Djawa mise sur la street-food indonésienne et les plats au wok.
  • Sweetea’s propose une vraie cantine coréenne avec bibimbap et bingsu.
  • Yaai Thaï joue la carte d’une cantine thaïe généreuse et dépaysante.
  • Shandika sert une cuisine sri-lankaise simple, abordable et très dépaysante.
  • Double Dragon revisite la cuisine chinoise avec une approche plus intense et moderne.
  • Les tickets moyens vont d’environ 15 à 30 €, selon l’adresse.
  • Le meilleur choix dépend de ton envie : rapide, festif, épicé, végétarien ou plus gastronomique.

Djawa : comme à Bali

Djawa, la street-food indonésienne à Paris © Djawa

Avec ses stores jaune soleil et sa terrasse, Djawa apporte un vrai souffle balinais au canal Saint-Martin. Ce qui fait la différence ici, ce n’est pas seulement le décor : c’est la cohérence du lieu. Le concept a été imaginé par Stéphanie Damdron, d’origine indonésienne, nourrie par ses 18 années passées à Djakarta, avec Frédéric Furman. Ensemble, ils ont bâti une adresse qui évite les clichés faciles et qui parle vraiment de cuisine de rue indonésienne.

Dans la pratique, si tu aimes les plats parfumés, légèrement sucrés-salés et très réconfortants, tu vas vite comprendre l’intérêt de l’adresse. Les plats cuits au wok sont souvent les plus réussis, parce qu’ils concentrent les arômes de lait de coco, citronnelle et gingembre. Le nasi goreng est une valeur sûre, tout comme le bœuf rendang aux épices, plus profond et plus fondant. Si tu veux quelque chose de plus accessible, les satays de poulet fonctionnent très bien.

Ce qu’il faut commander chez Djawa

Concrètement, si tu viens pour la première fois, vise un plat signature au wok, puis garde de la place pour un dessert. Le cookie à la feuille de pandan ou la tartelette à la mangue donnent une bonne idée de l’équilibre sucré de la maison. Et si tu manges végétarien, tu n’es pas relégué à une option secondaire : tofu, fruit du jacquier et tempeh sont intégrés de façon sérieuse, pas comme un simple ajout de dernière minute.

Ce que cela change pour toi, c’est que tu peux y aller aussi bien pour un déjeuner rapide que pour un dîner plus dépaysant. Le ticket moyen reste raisonnable pour Paris, autour de 20 €, ce qui en fait une adresse intéressante si tu veux tester une cuisine indonésienne sans exploser ton budget.

179 quai de Valmy, 10e
Métro Louis Blanc
Lundi-vendredi de 12 h à 14 h 30 et de 19 h à 22 h 30, en continu le week-end

Ticket moyen : 20 €
Tél : 09 81 87 64 19

Bornéo à Paris

Sweetea’s : la K Culture

Sweetea’s ou la Corée dans les assiettes © Nicolas Bouriette

Sweetea’s s’adresse à toi si tu veux sortir du simple barbecue coréen pour entrer dans une vraie logique de K-food culture. L’adresse a été pensée par Carolin Jin, passionnée par la Corée, qui s’inspire des coffee-shops de Séoul et de la cuisine que la jeunesse coréenne aime vraiment manger au quotidien. Résultat : un lieu hybride entre cantine et salon de thé, avec une ambiance minimaliste et vivante.

Dans les faits, la carte a été construite pour plaire autant aux habitués qu’aux curieux. Le kimchi mozzarella est l’un des plats les plus parlants : simple à comprendre, très gourmand, et assez typique de cette cuisine urbaine coréenne qui aime le contraste entre le croustillant, le fondant et le relevé. Le bibimbap existe en plusieurs versions, ce qui est précieux si tu veux adapter ton repas à ton appétit ou à ton régime alimentaire. Il y a aussi des tacos, preuve que la cuisine coréenne contemporaine sait dialoguer avec d’autres cultures sans perdre son identité.

Pourquoi le bingsu attire autant de monde

Si tu hésites encore, le bingsu mérite clairement le détour. C’est un dessert coréen à base de glace pilée, de lait concentré et de toppings, souvent complété par des haricots rouges. En pratique, c’est le genre de dessert qui plaît parce qu’il est très frais, très visuel et facile à partager. La glace à la mangue ou au matcha fonctionne bien aussi si tu veux terminer sur quelque chose de plus léger.

Le ticket moyen est d’environ 25 €, ce qui reste cohérent pour une adresse centrée sur une expérience plus pointue qu’une simple restauration rapide. Si tu cherches une cantine coréenne à Paris qui combine plats emblématiques, desserts signature et ambiance actuelle, c’est une très bonne option.

61 rue des Graviliers, 3e
Métro Arts et Métiers
Mardi-vendredi de 12 h à 15 h et de 19 h à 22 h, le week-end de midi à 22 h

Ticket moyen : 25 €
Tél : 01 48 87 81 79

Yaai Thaï : comme à Bangkok

Yaai Thaï, une immersion au coeur de la Thaïlande © Yaai Thaï

Avec Yaai Thaï, on change de registre : ici, l’objectif est de recréer une vraie ambiance de cantine thaïlandaise, généreuse et immersive. Le fondateur, Matthieu Soliveres, connu pour Mamy Burger, a pris le temps d’aller en Thaïlande pour nourrir son projet. Il en a rapporté des éléments de décor, mais aussi une vision très concrète de ce qu’une bonne adresse thaïe doit transmettre : du rythme, du parfum et de la spontanéité.

Dans la majorité des cas, si tu viens déjeuner, tu chercheras un plat rapide mais satisfaisant. C’est exactement ce que propose Yaai Thaï avec ses plats sautés minute au wok, ses currys et ses salades. Les assiettes sont pensées pour être généreuses sans être lourdes, et les épices restent présentes sans écraser le goût. C’est un point important : dans une bonne cuisine thaïlandaise, le piment ne doit pas masquer l’équilibre entre acidité, douceur, sel et fraîcheur.

Ce qu’il faut goûter en priorité

Si tu veux aller à l’essentiel, prends un plat woké ou un curry, puis termine avec le flan coco tiède. C’est le genre de dessert qui rassure et qui prolonge l’évasion sans tomber dans l’excès. Côté boisson, la Singha est une valeur sûre pour rester dans l’esprit thaï. Et si tu es sensible aux ambiances de salle, sache que le lieu a été conçu pour une expérience assez dépaysante, presque comme une parenthèse à part dans le centre de Paris.

Avec un ticket moyen autour de 20 €, Yaai Thaï coche la case du bon rapport qualité-prix pour une cuisine thaïe accessible, surtout si tu veux manger sur place dans un cadre travaillé.

35 boulevard de Bonne Nouvelle, 2e
Métro Bonne Nouvelle
Lundi-vendredi de 12 h à 14 h 30 et de 19 h à 23 h, week-end en continu

Ticket moyen : 20 €
Tél : 09 82 46 06 40

Shandika : l’âme du Sri Lanka

Naan fourré au fromage fondu et épinard parsemé de graine de pavot © Shandika

Si tu veux une cuisine moins visible à Paris mais souvent très marquante en bouche, Shandika mérite clairement ta curiosité. Installée rue Léopold Bellan, près de Montorgueil, l’adresse est portée par Kanista Shan, qui a quitté un poste administratif au CNRS pour se consacrer à la cuisine sri-lankaise. Ce changement de vie donne au lieu une dimension très humaine, et ça se sent dans la manière dont les plats sont présentés : simplement, franchement, sans artifice inutile.

Le fonctionnement est assez direct : quelques plats du jour, des marmites visibles, une cuisine lisible. C’est précisément ce qui rassure quand tu ne connais pas encore bien la gastronomie sri-lankaise. Tu peux découvrir des repères clairs comme le poulet curry au lait d’amande, les lentilles corail, ou encore des préparations plus parfumées à la cannelle et aux feuilles de rampa. En pratique, c’est une excellente porte d’entrée si tu veux comprendre cette cuisine sans te perdre dans une carte trop longue.

Pourquoi c’est une bonne adresse pour découvrir le Sri Lanka

Le vrai point fort de Shandika, c’est le rapport qualité-prix. Avec une formule entrée + plat à 11,50 €, on est sur une adresse très accessible, surtout dans ce quartier. Si tu hésites entre découverte et budget maîtrisé, c’est typiquement le genre de restaurant qui permet de tester sans prendre de risque. La Lion Stout ou un lassi à la rose et lait de soja complètent bien l’expérience si tu veux rester dans un registre cohérent.

Attention toutefois : comme la salle fait souvent le plein au déjeuner, il vaut mieux venir tôt si tu veux éviter l’attente. Dans les faits, ce type d’adresse fonctionne très bien auprès des actifs du quartier parce qu’elle combine rapidité, prix doux et vraie identité culinaire.

6 rue Léopold Bellan, 2e
Métro Sentier
Du lundi au vendredi, de 11 h 30 à 15 h et de 18 h à 22 h 30, le samedi (brunch) de 11 h 30 à 22 h 30

Ticket moyen : 15 €
Tél : 01 42 36 86 44

Double Dragon : le feu du dragon

Double Dragon crache le feu de la cuisine asiatique © Mélissa Levha

Double Dragon s’adresse à toi si tu veux une cuisine asiatique plus nerveuse, plus assumée et moins sage. Après Servan, les sœurs Tatiana et Katia Levha ont choisi de revisiter l’esprit du restaurant chinois traditionnel dans la rue Saint-Maur, avec une salle souvent pleine et une attente qui peut dépasser l’heure. Ce succès n’est pas un hasard : le lieu a une vraie personnalité, et la cuisine ouverte renforce encore cette impression de précision et d’énergie.

Dans l’assiette, l’approche est plus franche, plus épicée, plus “kick”. L’Extra Hot Dynamite en est le meilleur exemple : si tu aimes les sensations fortes, tu vas comprendre immédiatement le parti pris de la maison. Mais l’adresse ne se résume pas au piquant. Les tomates cerise arc-en-ciel, le rouleau de printemps au paleron de bœuf confit, le poulet jaune des Landes croustillant au tamarin ou les joues de porc au caramel montrent une cuisine plus large, plus gourmande et plus travaillée.

Les bons réflexes avant d’y aller

Concrètement, si tu veux profiter de Double Dragon, il faut accepter son fonctionnement : pas de réservation, une forte demande, et une carte pensée pour être partagée. C’est le type d’adresse où l’on vient pour l’expérience autant que pour le repas. Le maïs grillé au beurre de piment et de cacahuètes est un excellent accompagnement, et l’aubergine sautée apporte un peu de douceur dans un ensemble très expressif.

Le dessert Kassava cake, au manioc et à la glace coco, est une bonne sortie de route si tu veux finir sur quelque chose d’original. Avec un ticket moyen autour de 30 €, Double Dragon se place un peu plus haut que les autres adresses de cette sélection, mais la proposition est aussi plus singulière. Si tu cherches un restaurant asiatique à Paris qui sort vraiment du cadre, c’est probablement celui qui laisse le souvenir le plus marqué.

52 rue Saint-Maur, 11e
Métro Saint-Maur
Du mercredi au dimanche. Mercredi de 19 h 30 à 22 h 30, jeudi à dimanche de 12 h à 14 h 30 et de 19 h 30 à 22 h 30

Ticket moyen : 30 €
Pas de réservation

Comment choisir le bon restaurant asiatique à Paris selon ton envie

Si tu hésites encore, le plus simple est de choisir selon ton objectif du moment. Tu veux une sortie rapide et abordable ? Shandika est probablement le meilleur point d’entrée. Tu veux un déjeuner plus cosmopolite et très actuel ? Sweetea’s fonctionne très bien. Tu cherches un dîner dépaysant avec une vraie sensation d’ailleurs ? Djawa et Yaai Thaï sont les plus accessibles et les plus immersifs. Enfin, si tu veux une adresse plus marquée, plus intense et plus culinaire, Double Dragon est celle qui pousse le plus loin le curseur.

Dans la pratique, il faut aussi tenir compte de trois critères simples : le budget, le temps que tu as devant toi et ton niveau de tolérance au piment. C’est souvent ce qui fait la différence entre une bonne adresse et une mauvaise expérience. Par exemple, si tu déjeunes entre deux rendez-vous, une carte courte et un service fluide seront plus importants qu’un décor spectaculaire. À l’inverse, pour un dîner entre amis, une carte à partager et une ambiance plus marquée peuvent compter davantage.

Les erreurs fréquentes à éviter

La première erreur, c’est de choisir uniquement sur le décor. Un restaurant peut être très photogénique et pourtant assez moyen dans l’assiette. La deuxième, c’est de commander un plat trop “safe” quand la maison a justement une spécialité forte : tu passes alors à côté de ce qui fait l’intérêt du lieu. La troisième, c’est de sous-estimer le niveau de piment ou d’intensité aromatique, surtout dans les cuisines thaïe, sri-lankaise ou chinoise revisitée.

Autre piège classique : arriver sans anticiper l’affluence. Certaines adresses, comme Double Dragon ou Shandika au déjeuner, peuvent vite être très demandées. Si tu veux éviter l’attente, il vaut mieux venir tôt ou viser un créneau plus calme. Enfin, si tu es végétarien ou végétalien, vérifie toujours les déclinaisons proposées : dans les meilleures maisons, elles sont pensées sérieusement, mais ce n’est pas encore le cas partout.

FAQ

Djawa : comme à Bali

Djawa est une adresse de street-food indonésienne à Paris, inspirée de Bali. Tu y trouves des plats au wok, du nasi goreng, des currys parfumés et plusieurs options végétariennes. C’est une bonne adresse si tu veux une cuisine dépaysante mais accessible.

Sweetea’s : la K Culture

Sweetea’s est une cantine coréenne pensée autour de la K-food culture. La carte met en avant le kimchi mozzarella, le bibimbap et le bingsu. C’est une adresse intéressante si tu veux découvrir une cuisine coréenne plus actuelle que le simple barbecue.

Yaai Thaï : comme à Bangkok

Yaai Thaï est une cantine thaïlandaise à Paris qui cherche à recréer l’ambiance de Bangkok. L’adresse propose des plats sautés minute, des currys et un flan coco tiède très apprécié. C’est une bonne option pour un déjeuner ou un dîner dépaysant.

Shandika : l’âme du Sri Lanka

Shandika sert une cuisine sri-lankaise simple, abordable et très lisible. La maison propose notamment un poulet curry au lait d’amande, des lentilles corail et des beignets ou galettes garnis. C’est une excellente porte d’entrée si tu découvres cette cuisine.

Double Dragon : le feu du dragon

Double Dragon revisite la cuisine chinoise avec une approche plus intense et plus contemporaine. La carte met en avant des plats à partager, des assiettes relevées et un dessert au manioc très original. C’est l’adresse la plus marquée de la sélection.

Quel est le restaurant asiatique le moins cher de cette sélection ?

Shandika est le restaurant le moins cher de cette sélection, avec une formule entrée + plat à 11,50 €. Son ticket moyen est aussi le plus bas, autour de 15 €. C’est l’option la plus intéressante si tu veux bien manger sans trop dépenser.

Quel restaurant choisir pour une vraie expérience dépaysante ?

Yaai Thaï et Djawa sont les plus immersifs si tu veux une vraie sensation de voyage. Yaai Thaï est plus orienté Thaïlande, tandis que Djawa te plonge dans une ambiance balinaise. Si tu veux quelque chose de plus intense et plus original, Double Dragon est aussi une très bonne option.

Peut-on manger végétarien dans ces restaurants ?

Oui, plusieurs adresses proposent des options végétariennes. Djawa décline ses plats avec tofu, fruit du jacquier ou tempeh, et Sweetea’s propose aussi des versions vegan de certains plats. Dans les autres restaurants, il vaut mieux vérifier la carte du jour ou demander directement au service.


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