Si tu cherches une adresse grecque à Paris qui fasse vraiment voyager, Mavrommatis Passy mérite clairement le détour. Ici, tu retrouves ce qui fait la force d’une bonne table hellénique : des mezzès bien exécutés, des produits marins très frais, une belle huile d’olive, des assiettes généreuses et une cuisine qui sait aussi surprendre avec des influences plus larges. Concrètement, c’est le genre d’adresse qui fonctionne autant pour un déjeuner gourmand que pour un dîner plus posé, avec une vraie impression de qualité du début à la fin.
L’essentiel a retenir : Mavrommatis Passy est une adresse grecque raffinée à Paris, idéale si tu veux une cuisine méditerranéenne généreuse et précise.
- Le restaurant propose une cuisine grecque haut de gamme, avec mezzès, poissons, crustacés et desserts maison.
- La salle de 40 couverts offre une ambiance calme, sobre et élégante, au-dessus d’une boutique traiteur.
- Les mezzès froids sont un vrai point fort, surtout le tarama et le caviar d’aubergines.
- Les plats de la mer reposent sur la fraîcheur des produits et des cuissons maîtrisées.
- La carte des vins est large, avec un bon choix au verre et une cave-traiteur en complément.
- L’accueil est discret, chaleureux et participe beaucoup à l’expérience globale.
Mavrommatis, nouvelle adresse à Passy
Il y a quelques semaines, j’ai découvert le restaurant Mavrommatis Passy avec Louis. Je connaissais déjà ce grand nom de la cuisine grecque, notamment grâce à leur corner installé depuis des années chez Lafayette Gourmet. Quand je bossais dans le coin, j’avais l’habitude d’y faire un saut les soirs de flemme pour prendre quelques feuilletés à emporter.
Ce qui change ici, c’est l’expérience sur place. L’enseigne tenue par trois frères est installée à Paris depuis 1981, et depuis, ce sont de nombreux restaurants et boutiques traiteurs qui ont investi la capitale. Le restaurant de Passy est le dernier né de la famille. Il s’agit d’une salle de 40 couverts nichée à l’étage d’une boutique traiteur, avec un comptoir à mezzès pour manger sur le pouce.
Dans la pratique, ça donne un lieu plus intime qu’une grande brasserie grecque classique. Là-haut, l’ambiance est calme, le décor est sobre et élégant, et les photos aux murs — signées Nikos Aliagas — ajoutent une touche de voyage sans tomber dans le cliché. Si tu es dans une période où tu veux bien manger sans bruit ni agitation, ce type d’adresse fait vraiment la différence.
Voyage en Grèce
La carte est très fournie et donne un bel aperçu de la cuisine hellénique, teintée d’influences du monde entier. C’est un point important : on n’est pas sur une cuisine figée ou caricaturale, mais sur une lecture plus contemporaine, plus large, qui garde l’âme grecque tout en ouvrant le jeu. C’est ce que recherchent souvent les clients aujourd’hui : retrouver les saveurs emblématiques, mais avec une vraie précision d’exécution.
On compte une petite dizaine d’entrées, à partir de 11 euros, et autant de plats, à partir de 17,50 euros. Concrètement, cela permet de composer un repas assez librement : tu peux venir pour un déjeuner léger avec mezzès et entrée, ou au contraire construire un vrai repas complet. Si tu hésites encore, c’est justement le genre de carte qui permet de tester plusieurs choses sans te sentir enfermé dans un menu trop rigide.
Ce que cela change pour toi, c’est une expérience plus personnalisable. Tu peux y aller en mode découverte, en mode partage, ou en mode repas plus gastronomique selon ton appétit et ton budget.
Mezzès party
On commence avec un trio de mezzès froids : caviar d’aubergines, tarama, houmous. Et franchement, c’est souvent là qu’on reconnaît une bonne table grecque : si les mezzès sont justes, le reste suit généralement. Ici, les trois dips donnent immédiatement le ton du repas. Les textures sont onctueuses, les saveurs nettes, l’assaisonnement précis, et l’ensemble évite le piège du mezzé trop gras ou trop salé.
Je suis une inconditionnelle du tarama, et il était excellent. Mais je retiens surtout le caviar d’aubergines, que j’aime d’habitude moins parce que je le trouve souvent un peu amer. Ici, rien de tout ça : c’était mon dip préféré, très doux, bien parfumé, avec une texture vraiment agréable. En pratique, c’est le genre de détail qui montre que la cuisine est travaillée avec soin et pas simplement assemblée à la va-vite.
Si tu commandes des mezzès dans une adresse grecque, regarde toujours trois choses : la finesse des textures, la fraîcheur de l’huile d’olive et l’équilibre entre acidité, sel et rondeur. C’est souvent là que se joue la différence entre un simple plateau d’accompagnement et un vrai moment de cuisine.
Quand le Japon rencontre la Grèce
En entrée, j’opte pour un oeuf mollet bio, fondue d’aubergine, courgette grillée, crème de roquette. Pour Louis, ce sera fines tranches d’espadon mi-cuit, vinaigrette citron-sésame, houmous. La première entrée était très réussie, avec un œuf parfaitement cuit et des garnitures bien pensées. Mais c’est surtout la deuxième assiette qui nous a marqués.
La rencontre entre la sauce d’inspiration japonaise et le houmous méditerranéen fonctionne étonnamment bien. Ce type d’association peut vite devenir artificiel si les équilibres sont mal maîtrisés. Ici, au contraire, le résultat est lisible, cohérent et vraiment savoureux. La finesse de l’espadon mi-cuit, la fraîcheur du citron-sésame et la rondeur du houmous créent un ensemble très convaincant.
Dans la pratique, c’est le genre de plat dont on se souvient longtemps parce qu’il ne se contente pas d’être bon : il raconte quelque chose. Si tu aimes les restaurants qui osent des passerelles entre Méditerranée et Asie sans perdre leur identité, tu es clairement dans la bonne adresse.
Gambas et calamars
Passons au plat. Pour moi : poêlée de gambas à l’ail, fondue de fenouil à la tomate. Pour lui : calamar farci aux petits légumes, riz et supions, épinards et jus de crustacés. Quand on choisit un plat de la mer, la fraîcheur est cruciale. On ne peut pas tricher : un poisson ou un crustacé moyen se repère immédiatement, et une cuisson approximative le pardonne rarement.
Ici, tout était très juste. Les gambas étaient croquantes et bien parfumées, avec une vraie tenue en bouche. Le calamar, lui, était fondant, avec une cuisson parfaite et une garniture qui soutenait bien l’ensemble sans l’alourdir. C’est exactement ce qu’on attend d’une belle table méditerranéenne : du produit, de la maîtrise et une assiette qui reste lisible.
Si tu commandes ce type de plat, il faut prêter attention à deux points : la texture et le jus. Dans les faits, un bon plat de la mer doit rester juteux sans être noyé, et garder une cuisson précise sans devenir caoutchouteux. C’est ce que Mavrommatis Passy réussit très bien ici.
Le dessert, la carte des vins et l’accueil
On n’a pas eu le temps de prendre un dessert sur place, à cause d’un enfant à récupérer, alors j’ai pris à emporter une tarte pistache avec crème frangipane pistache et cassis, normalement servie avec un sorbet cassis au restaurant. Et là encore, pas de déception : la tarte est généreuse, les saveurs sont subtiles, et la pâte sablée maison est un vrai régal.
La carte des vins est aussi un vrai atout. Elle est bien fournie, avec un large choix au verre, ce qui est précieux si tu veux accorder ton repas sans forcément ouvrir une bouteille entière. Et si tu as un coup de cœur, tu peux retrouver ta bouteille fétiche dans l’espace cave-traiteur du rez-de-chaussée. C’est pratique, concret, et ça prolonge l’expérience au-delà du repas.
Enfin, impossible de passer sous silence la gentillesse de l’accueil. L’équipe est discrète, chaleureuse et sait te faire sentir bien sans en faire trop. Dans la majorité des cas, c’est ce qui transforme un bon repas en vraie bonne adresse : tu manges bien, mais tu te sens aussi attendu et considéré.
Au final, c’est un sans-faute du début à la fin, un voyage élégant et généreux dont on repart le cœur léger et le ventre bienheureux. Si tu cherches une adresse grecque à Paris qui allie produits de qualité, ambiance paisible et cuisine maîtrisée, Mavrommatis Passy coche beaucoup de cases.
Mavrommatis Passy, 70, avenue Paul Doumer, Paris 16
Ce qu’il faut savoir avant d’y aller
Si tu veux profiter pleinement de l’adresse, l’idéal est de venir avec l’idée de partager plusieurs assiettes. C’est ce qui permet de mieux comprendre la carte et de tester la diversité de la cuisine. En pratique, deux mezzès, une entrée et un plat de la mer suffisent déjà à se faire une très bonne idée du niveau.
Si tu es sensible à l’ambiance, tu apprécieras le côté calme de la salle à l’étage. Si tu privilégies la rapidité, le comptoir traiteur du rez-de-chaussée peut aussi être une bonne option. Et si tu aimes repartir avec quelque chose, l’espace cave-traiteur est un vrai plus.
Le principal piège, dans ce type d’adresse, serait de la réduire à une simple enseigne traiteur. En réalité, sur place, l’expérience est plus aboutie : plus posée, plus précise et beaucoup plus immersive.
FAQ
La cuisine grecque est l’une de mes préférées. Je connais mal ce pays mais à chaque fois que je mange grec à Paris, j’ai envie d’y remédier. C’est à cause du goût des olives de Kalamata, du vrai tarama et de l’huile d’olive qui a le pouvoir de te transporter dans un village chauffé de soleil et bardé d’oliviers. Il suffit de fermer les yeux.
Oui, c’est exactement ce que recherche beaucoup de gens dans un bon restaurant grec : des saveurs franches et évocatrices. Les olives de Kalamata, le tarama et l’huile d’olive jouent un rôle central dans cette sensation de voyage. Dans les faits, ce sont souvent ces produits qui donnent immédiatement la signature méditerranéenne d’une table.
Mavrommatis, nouvelle adresse à Passy
Mavrommatis Passy est une nouvelle adresse du groupe Mavrommatis située à Paris 16. Le restaurant prend place à l’étage d’une boutique traiteur et propose une salle plus intime que les autres points de vente. C’est une bonne option si tu veux découvrir la cuisine grecque de la maison dans un cadre plus posé.
Voyage en Grèce
La carte propose un vrai panorama de la cuisine grecque, avec des influences plus larges. Tu y trouves des entrées, des plats de la mer et des recettes méditerranéennes travaillées avec soin. Ce mélange donne une lecture plus moderne et plus riche que la simple carte “traditionnelle”.
Mezzès party
Les mezzès sont l’un des points forts de l’adresse. Le trio caviar d’aubergines, tarama et houmous est particulièrement réussi, avec des textures très soignées. Si tu aimes partager plusieurs petites assiettes, tu es clairement dans le bon registre.
Quand le Japon rencontre la Grèce
L’entrée à base d’espadon mi-cuit, citron-sésame et houmous illustre bien l’esprit de la carte. Le mélange entre inspiration japonaise et base méditerranéenne fonctionne très bien ici. C’est une assiette intéressante si tu aimes les associations plus subtiles et moins classiques.
Gambas et calamars
Les plats de la mer sont très convaincants et reposent sur la fraîcheur des produits. Les gambas sont bien saisies et le calamar farci est fondant, avec une cuisson précise. Si tu hésites, c’est une bonne piste pour juger rapidement du niveau de la cuisine.
Le dessert, la carte des vins et l’accueil
Le dessert à la pistache et au cassis est généreux et bien équilibré. La carte des vins est large, avec un choix au verre utile pour accorder le repas sans contrainte. L’accueil est aussi un vrai point fort, discret et chaleureux.
Ce qu’il faut savoir avant d’y aller
Le mieux est de venir pour partager plusieurs assiettes et profiter de la diversité de la carte. La salle à l’étage offre un cadre calme, tandis que le rez-de-chaussée permet une approche plus traiteur. Si tu veux une expérience complète, prends le temps de t’installer sur place.
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