- Parmi les bars à whisky de Paris, Harry’s New York Bar (5 rue Daunou, 2e) est le mieux documenté : ouvert en 1911, il compte environ 350 whiskies selon The European Bar Guide.
- Jefrey’s (14 rue Saint-Sauveur, 2e) affichait environ 90 whiskies et de nombreux embouteilleurs indépendants selon Slate en 2016 : à vérifier avant de vous déplacer.
- Le Sherry Butt, longtemps cité dans les guides, est indiqué comme fermé par Time Out Paris.
- Pour apprendre, les dégustations en petits verres (« flights ») aident à comparer sans se tromper de bouteille.
Les meilleurs bars à whisky à Paris se reconnaissent à leur choix de bouteilles, à la qualité du conseil et à la possibilité de goûter en petites mesures, et deux adresses du 2e arrondissement en offrent un bon point de départ : Harry’s New York Bar, rue Daunou, et Jefrey’s, rue Saint-Sauveur. Ce guide indique ce que des sources publiées confirment pour chacune, signale un bar fermé et donne des repères pour choisir un verre quand on débute.
Mis à jour en octobre 2026.
Quels bars à whisky choisir à Paris ?
Deux adresses se détachent, l’une par son histoire, l’autre par sa carte. Le tableau suivant les compare.
| Bar | Adresse | Ce que disent les sources |
|---|---|---|
| Harry’s New York Bar | 5 rue Daunou, 2e | Ouvert en 1911 ; environ 350 whiskies selon The European Bar Guide (note de janvier 2026) |
| Jefrey’s | 14 rue Saint-Sauveur, 2e | Environ 90 whiskies et des embouteilleurs indépendants variés selon Slate (2016) ; à vérifier avant de vous déplacer |
Que sait-on de Harry’s New York Bar ?
Harry’s New York Bar occupe le 5 rue Daunou, entre l’avenue de l’Opéra et la rue de la Paix. Selon Wikipédia, le jockey Tod Sloan l’a transformé en 1911 à partir d’un bistro ; Harry MacElhone, barman écossais originaire de Dundee, l’a racheté en 1923 et lui a ajouté son nom. The European Bar Guide décrit un décor d’acajou, de boiseries et de miroirs gravés, ainsi qu’un sous-sol appelé The Ivories où l’on écoute du jazz en soirée, et chiffre la cave à environ 350 whiskies. Le bar organise aussi, depuis 1924, un vote lors des élections présidentielles américaines.
C’est une adresse de grande tradition plutôt qu’un bar de passionnés de tourbe : on y vient pour l’histoire du lieu et pour un verre dans un décor resté très marqué par l’esprit des bars américains du début du XXe siècle. Les horaires et les prix évoluent : consultez le site du bar avant de vous déplacer.
Jefrey’s est-il toujours une bonne adresse ?
Jefrey’s se situe au 14 rue Saint-Sauveur, dans le 2e arrondissement, près de la rue Montorgueil. Dans sa sélection de onze adresses parisiennes pour les amateurs de whisky publiée en mai 2016, Slate relevait environ 90 whiskies et une grande variété d’embouteilleurs indépendants. Un embouteilleur indépendant achète des fûts auprès de distilleries et les met en bouteille sous sa propre étiquette, ce qui permet de goûter des versions différentes des références officielles. L’ouverture actuelle, la carte et les horaires sont à vérifier avant de vous déplacer.
Quel bar fermé faut-il retirer de sa liste ?
Le Sherry Butt, au 20 rue Beautreillis (4e), figure encore dans de nombreux guides. Time Out Paris le présentait comme un bar à cocktails spécialisé dans le whisky, avec environ 80 références venues du Japon, d’Écosse, de Taïwan et d’Irlande, et des flights par région. La fiche du magazine porte désormais la mention « fermé » : inutile de s’y rendre.
D’autres noms cités par Slate en 2016 méritent un contrôle avant de partir, car leur statut actuel n’est pas confirmé : The Beast (27 rue Meslay, 3e), mis en avant pour sa sélection de bourbons et de rye, Le Forvm (29 rue du Louvre, 2e) et La Maison du Whisky (20 rue d’Anjou, 8e), qui propose aussi des ateliers de dégustation. Pour acheter plutôt que boire sur place, l’article sur les meilleurs cavistes de Paris et le guide des cavistes et du vin à Paris donnent des pistes de boutiques.
Comment choisir un bon bar à whisky ?
Le nombre de références donne une indication, mais ne suffit pas. Observez plutôt ces points :
- la variété des origines : Écosse, Irlande, Japon, États-Unis ;
- la présence de whiskies tourbés (fumés) et non tourbés ;
- la possibilité de goûter en petit format ou en flight ;
- la disponibilité de références rares ou de nouveautés ;
- la qualité des recommandations du personnel.
Un flight est un plateau de plusieurs whiskies servis en petites quantités : il permet de comparer des styles sans commander plusieurs verres entiers. Pour débuter, commencez par un profil rond et accessible, puis explorez des whiskies plus boisés ou plus tourbés. Un whisky rare n’est pas forcément celui qui vous plaira le plus.
Pour prolonger la soirée, l’apéro à la parisienne en explique les usages, et la sélection des 5 bars à whisky à Paris ou celle des bars à découvrir dans le Marais proposent d’autres adresses.
Questions fréquentes
Où boire un bon whisky à Paris ?
Harry’s New York Bar, au 5 rue Daunou, est l’adresse la mieux documentée : ouvert en 1911, il compterait environ 350 whiskies selon The European Bar Guide. Jefrey’s, rue Saint-Sauveur, est une autre option citée par Slate en 2016 et à vérifier avant de vous déplacer.
Le Sherry Butt est-il encore ouvert ?
D’après Time Out Paris, dont la fiche porte la mention « fermé », le Sherry Butt n’accueille plus de clients au 20 rue Beautreillis. Le bar était connu pour ses environ 80 whiskies et ses flights par région. Retirez-le de votre liste et choisissez une autre adresse.
Combien de références propose Jefrey’s ?
Slate indiquait en 2016 environ 90 whiskies, avec des embouteilleurs indépendants variés. Ce chiffre date : la carte a pu évoluer depuis. Pour connaître l’offre actuelle, contactez directement le bar avant de vous déplacer.
Qu’est-ce qu’un « flight » de dégustation ?
Un flight est un plateau de plusieurs whiskies servis en petites quantités, souvent regroupés par région ou par style. Il permet de comparer les arômes, les textures et les finales sans commander plusieurs verres complets. C’est une façon simple d’affiner ses goûts quand on débute.
Comment choisir un whisky quand on débute ?
Demandez conseil au personnel et commencez par un whisky rond, peu tourbé. Goûtez ensuite en petit format un whisky plus boisé, puis un tourbé, pour situer vos préférences. Évitez de choisir une bouteille rare uniquement pour sa réputation : elle ne correspond pas forcément à votre goût.
Que signifie « tourbé » pour un whisky ?
Un whisky tourbé a été séché avec de la fumée de tourbe, un combustible végétal, ce qui lui donne des notes fumées, parfois médicinales. Tous les whiskies ne le sont pas. Si vous n’aimez pas ces arômes, demandez des références non tourbées, fruitées ou boisées.
Sources
- Time Out Paris : fiche Le Sherry Butt (avis d’août 2019) — adresse, sélection de whiskies, mention de fermeture
- Slate.fr : onze adresses parisiennes pour les amateurs de whisky (mai 2016) — adresses de Jefrey’s et d’autres bars
- Wikipédia : Harry’s New York Bar — année d’ouverture et histoire du bar
- The European Bar Guide : Harry’s New York Bar, Paris — décor, sous-sol, nombre de whiskies

